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Né à Ax-en-Provence le 27 janvier 1922.
Céramiste à ses débuts - dès 1947. C’est à partir des années cinquante, qu’il aborde la sculpture monumentale.
En 1950, il collabore avec Fernand Pouillon sur ses chantiers à Marseille (La Tourette), Alger (Diar el Mahçoul, Diar es Saada).
En 1957, il dépose le brevet du « Cerastone » - béton
émaillé -, mélange non gélif de ciment, de sable et de pigments, qu’il
a mis au point. Par ailleurs, il élabore une technique savante de découpe
et d’assemblage, qu’il appliquera à ses sculptures. Réalisations
nombreuses au titre du 1 % artistique dans les Bouches-du-Rhône, à
Lyon, Saint-Etienne.
En 1968. il fait la connaissance de Jean Dubuffet pour qui il agrandit plusieurs des œuvres et qui se passionne pour son travail et le présente à Jean-François Jaeger. Cette rencontre sera déterminante pour l’artiste.
En effet, c’est en 1970 que la galerie Jeanne-Bûcher à Paris organise sa première exposition (à cette occasion, achat de l’Etat : « La tatoue démolie »).
En 1971, il expose à Oslo, galerie Haaken (achat de l’Etat norvégien).
1972-1973, plusieurs expositions personnelles se succèdent, galerie Jeanne-Bûcher, Le Creusot, Musée Fabre (Montpellier), Pavillon Vendôme (Aix-en-Provence), atelier Delta (Marseille).
La commande publique, quelques initiatives privées d’envergure, ont permis la réalisation de grandes sculptures implantées au Parc Floral de Vincennes, à Evry-Ville Nouvelle et Ivry-sur-Seine, à Monaco-Fontvieille, à la Direction Télécom (Paris), le point d’orgue étant à ce jour le Monument Rimbaud (5,30 m x 12 m x 3 m), installé depuis 1989 dans le parc du Prado-Roucas Blanc à Marseille.
A partir de 1971, Jean Amado mêle au béton des éléments d’acier corten, de bois.
1976, troisième exposition chez Jeanne-Bûcher, puis il présente son travail à Lille, Saint-Rémy, Clermont-Ferrand, au château de Vesvres, au musée de Cahors, à Auvergnier (Suisse, galerie Numaga).
En 1978, achat du musée d’Aalborg (Danemark). L’année suivante il expose au musée de Darmstaclt (achat de la ville), puis au musée de Grenoble et au Rijksmuseum Krôller-Muller à Otterlo (achat), puis à la fiac.
En 1982, au château de la Verrerie du Creusot, il présente une rétrospective de son travail et participe au pavillon international de la Biennale de Venise, suivi d’une autre exposition chez Jeanne-Bûcher l’année suivante.
En 1984, achats du fnac (Fonds national d’art contemporain), des frac Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le pavillon de Marsan - musée des Arts décoratifs à Paris - accueille son œuvre en 1985 et en 1986 il réalise à Ivry un aménagement paysager qui donne lieu à une exposition.
La même année, achat du musée Picasso (Antibes).
En 1989, à l’occasion de l’inauguration du monument à Arthur Rimbaud, exposition au musée Cantini, à Marseille. A partir de cette date, il réalise plusieurs expositions au centre culturel de Cherbourg, à la fiac 1990, à la galerie Oriane (Paris, 1991), à Marseille (galerie Sordini, 1992) et chez Meurisse à Toulouse et à Venelles en 1994. Participe à une exposition itinérante organisée par Villes Nouvelles dans sept villes du Japon (1990-1991), à Taïwan (hiver 1991-1992) puis en France (1992).
A partir de 1992, il conçoit de nombreux bronzes originaux.
1992, expositions de groupe à Matera (Italie) et à Carcassonne (organisée par la galerie Jeanne-Bûcher).
1993, exposition de groupe en Norvège, sous l’égide du Centre culturel franco-norvégien. Parallèlement à son œuvre de sculpteur, Jean Amado n’a pas cessé de dessiner.
jusqu’à sa mort le 16 octobre 1995.
Bioagraphie éxtraite du catalogue de l'exposition Jean Amado, trente ans de Sculpture à la Galerie d'art "espace 13" Pavillon Vendôme. Catalogue paru aux éditions Actes Sud 1997
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